Hugo Chavez

21 avril 2019

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Discours de Hugo Sanchez à San Carlos, Etat de Cojedes, le 10 janvier 2003

Avant-hier j’ai parlé avec Monsieur Kofi Annan, Secrétaire Général des Nations Unies, et il m’a demandé ce qu’il se passait au Venezuela, parce que ça le préoccupait. Moi, je lui ai dit : « Bon, au nom du peuple vénézuélien, je vous remercie de vous en préoccuper ». Il m’a demandé de lui expliquer la situation. Et je lui ai dit : « Ici, il y a un groupe de terroristes, Monsieur Kofi Annan ; ici, il n’y a pas un combat démocratique, non, ici, c’est seulement nous, hommes et femmes démocrates aux prises avec des bandes de terroristes, de factieux et de fascistes ». J’ai ajouté : « Et c’est aux Nations Unis, tout proche de vos instances, que se pavane un de ces fascistes parce qu’il tient une chaîne de télévision au Venezuela ; il s’appelle Gustavo Cisneros. Je pense que vous le connaissez. C’est l’un des responsables de ce qui se passe actuellement au Venezuela, un des plus grands responsables. Et moi, je l’accuse devant le peuple et devant le monde de factieux et de fasciste ! Ce monsieur a déclaré devant vos instances qu’il ne se reposerait que lorsque Hugo Chavez aura quitté le pouvoir ou qu’il sera mort. Vous l’avez entendu et vous me demandez ce qu’il se passe au Venezuela ?

Là où pourtant Cisneros se trompe, c’est qu’il peut attendre mille ans, dépenser tout l’argent qu’il veut et faire jouer toutes les influences possibles, il n’y arrivera jamais. Ce n’est pas Hugo Chavez qui compte. Il est question d’un peuple et d’un pays qui s’appelle Venezuela, et c’est cela qui compte !

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